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Le loyal serviteur

 Votre loyal serviteur

J'étais un serviteur qui travaillait pour une maîtresse très exigeante. Elle avait 16 ans et elle était belle, intelligente, mais un peu sadique et violente. Son instrument de musique préféré était la contrebasse qu’elle jouait depuis des années. Elle avait un trouble psychologique qui faisait qu’elle pensait que tous les objets étaient conscients alors, on pouvait la voir parler au chat, au chien, au manteau et à tous les objets qu'on peut s'imaginer. Ses parents ne vivaient pas avec elle, car ils étaient morts dans un meurtre qui s'était produit quand elle avait six ans. J’étais là, près d’elle pour l’aider à passer ce temps difficile.


 Ce matin, comme les autres matin, on préparait le déjeuner qui consistait d'un salade de fruit et de nouilles instantanées. Je l'aidais à couper les fruits pour faire une salade et elle s'occupait de préparer les nouilles instantanées. J’étais content de pouvoir faire un repas nourrissant à ma maîtresse. Après le déjeuner, on se leva et on se prépara pour aller à l’école.


L'école n'était pas très loin de la maison. Elle se situait à 30 minutes de marche. Elle commençait à 7h du matin et terminait vers 6h. Elle s'appelait « Secondaire à salaire haut ». L'histoire derrière ce nom était plutôt drôle. À cause du manque de éducateurs dans la province, elle avait ce nom pour faire de la publicité pour la concurrence des profs avec les autres écoles dans la région. À la fin, l'intérêt de la dette fédérale était plus haute que les investissements en salaires des professeurs. Cette école était une école pour les riches. Il faut juste payer 3 millions de dollars ou réussir l'examen de rentrer très difficile. Ma maîtresse était une des cinq personnes qui avaient réussi l'examen. Cette année, elle voulait participer au concours national de mathématiques.


 Je l'accompagna à l'école. Son premier cours de la journée était le cours de français. En se rendant à sa classe, une de ses camarade de classe approcha d'elle avec une bande.


 - Hé! Pauvreté, qu’est-ce que tu fais là?

 - Je vais au cours de français.


 C’était British Aristocrat, un descendant d'une ancienne famille aristocratique qui avait fait fortune après la conquête et oui, son prénom est British et son nom de famille est Aristocrat. Il trouva que lui, un patricien ne devrait pas être mixte avec les sale mongols de plébéiens. Dans la classe, ma maîtresse était assise à la place 69 et British était assise à la place 70. Personnellement, je le détestais.


- Tu sais bien que cette école est faite pour nous, les riches de la noblesse pas pour toi mademoiselle pauvreté.

 - Désolé monsieur, j'ai besoin d’aller à mon cours de français. Il y a beaucoup de personnes dans notre classe et je ne veux pas faire la file pendant dix minutes pour rentrer dans la classe.


Ma maîtresse s'éloigna de lui le plus vite possible et entra dans la classe de français. Monsieur Aristocrat qui n'était pas content du comportement de ma maîtresse envers lui cria « Hé! Plébéienne! Respecte ton supérieur » avant de, lui aussi, marcher le plus vite possible pour ne pas attendre dix minutes à faire le rang du cours de français.


La prof de français était madame Baguette. Elle venait d’une famille aristocratique de la Belgique et se trompait toujours en disant « septante » au lieu de soixante-dix. Aujourd’hui, notre institutrice arriva en classe avec une baguette dure à moitié mangée. Je pense qu’elle n'avait pas pu la terminer avant le commencement du cours. Cette semaine, elle nous enseignait comment écrire une nouvelle littéraire. Elle nous parlait de l'intériorité des personnages, le sujet, l’objet… Vers la fin du cours, l’institutrice nous donna le devoir


-Le devoir d’aujourd’hui est de rédiger une nouvelle littéraire en équipe de deux à rendre la semaine prochaine. Placez-vous avec la personne avec qui vous êtes à côté. Numéro un Nanase avec Nie numéro deux, trois avec quatre, cinq et six…


Je voix British Aristocrate attendre avec inquiétude, quand il réalisa qu'il serait probablement son partenaire. Moi, j'étais bizarrement content de ce déroulement, au moins à ce moment. Cela me rendit heureux de voir celui qui maltraitait ma maîtresse souffrir.


-Numéro soixante-neuf, tu vas être avec numéro septante Aristocrat.

-Mais madame, Je veux changer de partenaire, crie Aristocrat avec colère quand on lui a désigné son partenaire, je ne veux pas être en équipe avec cette plèbe qui ne connaît ni les mœurs de la haute société ni l'intelligence intellectuelle d’accomplir cette tâche.


Madame Baguette qui n'était pas du tout surprise par l'intervention de ce lord(seigneur) fâché, le regarda avec désespoir. Elle prit sa baguette dure mangée à moitié et approcha de lui:


-Arrête de faire ton gros bébé Aristocrat! Oublie pas qui est ton professeur. Si tu continues de faire le grand bébé, je vais te faire manger un bon coup de baguette à l’Astérix.

-Mais madame…

-Il n’y a pas de mais. Le seul « mais » que j'accepte est si elle n'est vraiment pas capable de faire.


Battue, mon voisin ne dit rien. Madame Baguette, satisfaite de cette réponse, décida de finir son cours. J’étais joyeux de le voir dans cette situation. Je pensais qu’il comprendra qu’il n’était pas supérieur à ma maîtresse. Ma maîtresse rangeait ses affaires quand Aristocrat lui chuchotta calmement:


-À la pause, viens à la mini salle de « West Vancouver-Sunshine Coast-Sea to Sky Country »


La salle de West Vancouver-Sunshine Coast-Sea to Sky Country, nommée après la circonscription au même nom, était une petite salle en forme de L située dans l'ancienne partie du secondaire construite en 1924. À cause de sa position géographique dans l'école, presque personne y allait, même pas les profs qui surveillaient là-bas.


Notre deuxième était le cours de science. Notre professeur de chimie s'appelle Monsieur Lavoisieravaitmentie. Cette semaine, on a eu un devoir de chimie. On pouvait utiliser beaucoup de substances différentes dans des bouteilles. Les bouteilles sont identifiées à l’aide de papier collant, mais elles ne étaient pas toujours visibles.


Après le cours de science, ma maîtresse et moi alliâmes au lieu de rencontre. Aristocrat nous attendait avec impatience. Ma maîtresse déposa son sac et alla le voir.


-Alors, c'est pour le devoir de français? demanda ma maîtresse.

-Exactement, je veux que tu m'écoutes pour qu'on puisse collaborer sur ce projet. répondit le voisin en souriant comme s'il avait gagné la coupe mondiale.

-Si vous vouliez parler de la collaboration, vous n'auriez pas besoin de venir ici. Tu veux utiliser la force pour forcer ma collaboration, n'est pas? Je ne pense pas que faire un devoir ensemble requiert de la force.

-Intelligente! ria-t-il, mais c'est un peu trop tard.


Il sortit son téléphone de sa poche et appuya un numéro. Quelques instants plus tard, plusieurs membres de sa bande arrivèrent.


-Mais bon, forcer ta collaboration n’est pas vraiment mon but. Voici mon plan B, tu vas demander à la prof de changer de partenaire.

-Tu sais très bien que je ne peux pas convaincre madame Baguette. Elle dit toujours « septante » au lieu de soixante-dix. Penses-tu vraiment que je peux la convaincre?

-Je sais que ce n'est pas vraiment probable, c’est pourquoi j’ai préparé mon plan A.


Sur cela, les personnes de sa gang approchaient de ma maîtresse, Elle comprit la situation et courut le plus vite possible vers la sorti mais, elle n'était pas assez rapide. Ils la prirent et la jetèrent par terre. Ils se mettent à l'intimider avec violence. Une fille versa un seau l'eau sur elle, un garçon la frappa, un qui dit: « Écarte tes jambes espèces de prostituées ! »etc.


Je regarda avec horreur cette intimidation physique. Je voulus aller l'aider, mais je sus que je ne ferais aucune différence et courserai probablement plus de troubles. Au moins, pour le moment.


-Viens pas à l’école après-demain. En faisant cela, tu m’aiderais à convaincre la prof que tu n'es pas capable. Si tu viens à l’école, tu savais très bien de ce qui t’arriverait. Je te laisse ce soir et demain pour réfléchir. Avoue que je suis gentil.

-Bien sûr patron, dit un membre de sa gang, vous êtes gentil de lui laisser du temps.


Après que sa gang fut partie, British Aristocrat dit: « Je t'accompagnerai toi jusqu'à la maison demain, je veux te voir humilie et pleur devant moi. Ah que je suis quelqu’un gentil. »


Je le regardais avec haine. Je pensa à toutes les horribles manières de faire souffrir ces atroces personnes qui s'appelle British Aristocrat. Quand elle vint récupérer son sac, je voulus demander si elle avait besoin d'aller voir l'infirmière ou non, mais elle m'avait dit: « Tu n'as pas besoin de me soucier de moi. Je m'en occuperai ». Je voulus lui parler aussi par ma listes d'idée de vengeance à lui faire souffrir, mais comme elle m’avait dire de ne pas soucier d’elle, alors je n'avais rien dit, pour le moments. Le reste de la journée s'était passé normalement, un peu trop normal pour moi. Ma maîtresse était un peu trop normale. J'étais vraiment inquiet. La seule chose inhabituelle c'est qu'elle s'était rendue au magasin pour acheter des tranches de bœuf épais.


Ce soir, on a mangé du bœuf. Normalement, on ne prépare pas la nourriture si compliqué car, on mange soit les nouilles, à l'extérieur ou par commande. Je voulus lui demander pourquoi préparer un repas complexe, mais comme si elle savait la question que je voulais poser, me répondit avant que je la pose.


-La vengeance est un plat qui se mange froid, c'était pourquoi je ne t’ai pas demandé de l'aide contre British pendant la pause. Il faut que je me pratique pour me remettre dans un bon état.


Je n'étais pas satisfait de cette réponse, mais je ne pouvais rien faire. Ma maîtresse n'était pas très bonne à couper du vivant pour faire le souper. Les tranchées de viandes qui sortaient de la cuisines étaient toutes trouées, mais elle était satisfaite du travail de coupage.


Le lendemain matin, ma maîtresse se leva très tôt. Elle avait pour une raison bizarre mis des gens noirs. Elle sortit sa contrebasse de son étui et la mit dans le salon contre le mur. Le déjeuner était aussi spécial: tranchées bœuf poignardées comme hier soir. On y retrouvait plus de trous sur le steak que dans le fromage suisse. Je supposais qu'elle avait juste pas terminer ce qu'elle avait acheté hier. Quand je lui demandai pourquoi elle avait préparé une déjeuner aussi bien, elle me répondit en disant qu'elle devait aider un bientôt retraité. Je pensais, à ce moment-là, qu'elle parlait de Monsieur Laurier, un vieux 65 ans qui allait prendre retraite cette année. Il habitait juste devant nous. Elle avait apporté son géant étui de la contrebasse en disant qu'il avait besoin de réparation avec elle à l'école. Elle quitta son loyer, mais avant d’aller à l'école, elle fit un tour à l'incinérateur de l'immeuble. Elle le préparait pour incinérer des déchets ce soir.


Aujourd'hui, tout se passa normalement, mais je étais toujours inquiet pour elle. Ma maîtresse s’occupait de ramasser les affaires de laboratoire après le cours de science. Aristocrat menaçait ma maîtresse ce matin en la voyant, mais après que ma maîtresse lui répondit qu'elle avait juste besoin d'avoir des documents pour s'absenté demains, il était heureux. Ma maîtresse lui dit aussi qu'elle pourra lui donner la réponse cette après-midi après l'école. Aristocrat était très content de voir ma maîtresse agit comme une plèbe, c'est-à-dire à capituler à tous ces demandes, de lui donner une chance de humilier et régler le problème plébéien. Je le regardais avec rage et voulus trancher le fil des jours à ce patricien.


Après l'école, ma maîtresse renta chez elle en accompagnement de British Aristocrat. Il la taquina tout au long du chemin jusqu' à quand on arriva à une maison abandonnée 15 minutes dans notre marche. Elle entra dans la maison. British Aristocrat ria super fort. Il dit « ta maison est pourri », » ta maison n'a pas de valeur » … Jusqu'à quand ils s'étaient rendus au centre du bâtiment. British Aristocrat lui demanda


-Tu te rends ou non plèbe? Je n'ai pas toute la soirée à gaspiller sur toi.

-Pense-tu que je vais me rendre?

-Bien sûr que oui. Tu veux quand même pas être intimidée une autre fois n'est pas.

-Cela est sûr, je ne voudrais pas vivre une autre expérience comme cela.

Ma maîtresse déposa son sac à dos. Quand Aristocrate l'approche, elle me sort.

-Tu as une arme avec toi, ria Aristocrat. Pense-tu que toi, une petit fille insignifiante, sait comment l'utiliser efficacement?

Quand il finit son discours, il était déjà poignardé par moi et ma maîtresse. Il essayait de reculer mais, nous étions plus vite que lui. Après 1 minute, il se trouva au sol. Je le regardai avec un cœur froid comme de l'acier.

-J'avais aucune intention de me rendre, voici ma réponse, répondit ma maîtresses.

-Comment…

-Pas besoin de savoir, je vais t'aider à retraiter

-Impossible… Tu vas me laisser partir?

-Oui, je vais t'aider à te retirer de ta minable existence.


Après que nous l'ayons aidé à se retier de la vie, ma maîtresse me lava avec de l'eau et du peroxyde d'hydrogène qu'elle avait pris lorsqu'elle aidait à ramasser après le cours de chimie. Elle avait mis le corps de l'Aristocrat dans son coffre de contrebasse et nettoyait avec précisions tous les endroits tachés. En rentrant chez elle, elle avait mit le corps et les gants à l'incinérateur qu’elle avait préparé ce matin.


Nous rentrâmes après à l’appartement. Ma maîtresse épuisé par le transport du corps, assit sur le sofa. Elle me sortit et me parlant avec joie.

Ah, mon beau couteau. Peut être que tout le monde me déteste mais, je sais que tu seras toujours fidèle à moi. Aujourd'hui, c’était le fun. Combien d'années s'étaient écoulées après qu’on avait tué mes parents ensemble. En passant, est-ce que tu avais une liste de torture? Je voudrais trouver une façon d’avoir plus de fun qu’on fait occire le reste de sa bande.


(Fin)

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